Zittungsartikel

  • À la levée du rideau, la pièce « Un alles waije dere Funzel » de Bernard Eibel, embarque rapidement les spectateurs dans un tourbillon de rebondissements et d’actions : un jeune couple mis à mal par l’intrusion insistante de la belle-mère, un bébé pour lequel tout le monde est aux petits soins, des prises de becs entre belles familles, les uns paysans, les autres citadins, et des quiproquos autour d’une horloge…
    DNA - (13/03/2013)
  • les juniors ont présenté un sketch In gueter Hand de Bernard Eibel. L’histoire d’un avocat qui a un rendez-vous hors de son cabinet… Son secrétaire en profite pour régler, à sa façon, différents dossiers en cours. Situation ubuesque, quiproquos et bons mots ont déclenché l’hilarité de la salle.
    DNA - (12/03/2013)
  • Christiane Lattezün, mère célibataire, est officiellement veuve de Sepp. Ses deux filles veulent se marier avec les fils de la brasserie Deckel, famille bourgeoise et très à cheval sur les principes. Mais il ne faudrait pas que les époux Deckel en sachent de trop quant à la situation de Mme Lattezün… cela pourrait ruiner les projets de noces.
    Ajoutons à cet ensemble de personnages une bonne qui évidemment connaît bien des secrets et voici le public embarqué dans un scénario où quiproquos et situations burlesques sont évidemment de mise, permettant aux spectateurs de passer de grands moments de rires et de détente.
    DNA - (05/03/2013)
  • Cette pièce met en scène Christiane Lattezün, mère célibataire, officiellement veuve de Sepp, dont les deux filles veulent se marier avec les fils de la brasserie Deckel, une famille bourgeoise bourrée de principes. Quiproquos et situations ubuesques sont évidemment de mise,...
    DNA - (26/02/2013)
  • L’histoire est plaisante, l’action bien menée, les rebondissements sont hilarants, les échanges sont truculents, les réparties bien tournées et le dénouement… sera connu en venant assister à l’une des prochaines représentations.
    DNA - (21/02/2013)
  • Cette sympathique comédie relate l’histoire d’une jeune fille revenue au village natal de sa mère pour retrouver son père qu’elle ne connaît pas. La mère n’étant pas certaine non plus de l’identité du fameux papa…
    DNA - (18/02/2013)
  • D’entrée de jeu, la situation est compliquée : Clément veut divorcer de sa femme Evelyne, mais celle-ci exige un remplaçant...
    Des situations cocasses qui promettent d’entrée de jeux une belle soirée agitée pour les zygomatiques.
    DNA - (07/02/2013)
  • La pièce tourne autour du divorce des deux personnages centraux et elle regorge de rebondissements et de quiproquos, ce qui explique son succès lors des représentations antérieures.
    DNA - (03/02/2013)
  • D’un bout à l’autre de la pièce les spectateurs se tordent de rire et des salves d’applaudissement crépitent tout au long des trois actes de cette comédie...
    Gag, quiproquo, gestuelle, comique de mot, de situation et de réplique, forment une agréable trame pour cette comédie admirablement maîtrisée par ces dix acteurs...
    DNA - (28/01/2013)
  • Dès l’ouverture du rideau, le décor est planté: Sophie Heller, la patronne de la brasserie Hopfetropfe, se trouve dans une situation bien inconfortable sous la pression de Mlle Haas, une secrétaire « speed » en manque de patience. Et pour cause, la situation financière de l’établissement se dégrade et le frère de la patronne, Julien, copropriétaire à 30 % est incapable d’évaluer la gravité de la situation avec ses allures de patron gigolo aux cheveux longs et lunettes de soleil. Tante Maria, la 3 e actionnaire ne sera pas non plus d’un grand secours.
    Vendre la brasserie serait une solution mais l’opération n’est pas possible par la faute d’un contrat la liant à l’abbaye de Waldstein, propriétaire des terrains. Un contrat bien gênant car de son côté, l’abbaye est elle aussi en quête de liquidités pour renflouer ses caisses. Le temps presse devant la menace financière. Le père Paul s’évertue à éviter le sacrilège que représenterait la vente d’un retable de l’abbaye. Sous l’œil incrédule de Gérard Dach, l’éternel inspecteur de police stagiaire, les événements vont s’emballer avec la complicité de Jeanne, l’envahissante femme de ménage et l’apparition de la divine Hortense, obnubilée par un concours pour gagner un voyage autour du monde...
    DNA - (26/01/2013)
  • Comme à son habitude la troupe ne parle guère du scénario. « C’est une histoire de famille à laquelle viennent se mêler, le temps d’un week-end, les parents respectifs de l’ancien couple ; les deux belles-mères ne s’apprécient guère » consent à préciser André qui endossera le rôle de l’horloger, car, et seuls ceux qui verront la pièce en sauront la raison, une horloge se trouve être le fil rouge de l’intrigue.
    Quiproquos inévitables, situations inextricables, les fous rires sont garantis. « Même nous, on a parfois du mal à savoir où en est la pièce et on a beaucoup de mal à rester sérieux lors des répétitions » reconnaît André.
    DNA - (25/01/2013)
  • Au menu, « Ve’kauft word nit ! » (On ne vend pas !), une comédie en trois actes de Bernard Eibel qui relate sans concession les dérives engendrées par la convoitise et l’attrait de l’argent, avec en prime un zeste de reliquat sentimental....
    DNA - (21/01/2013)
  • Le public sera embarqué dans un spectacle où les scènes plus cocasses les unes que les autres se succèdent à un rythme élevé pour une soirée théâtrale dans la pure tradition alsacienne.
    DNA - (10/01/2013)
  • ...Ich hà àlles ràngiart est une vraie folie en trois actes. Et à l’alsacienne s’entend ! Des situations extravagantes, incongrues à vous donner le tournis !...
    L’histoire est tellement invraisemblable qu’on se demande où tout cela va mener ! Certes, Bernard Eibel est un maître du genre, mais cet opus-là est quelque peu tiré par les cheveux. Pourtant, la salle remplie comme un œuf, a semblé apprécier...
    Finalement, à la sortie de cet imbroglio infernal, tout se termine en beauté, comme si souvent dans ce genre de « chef d’œuvre » !
    DNA - (02/12/2012)
  • Jouant sur différents registres comiques, la comédie enchaîne des situations cocasses propres au théâtre en dialecte.
    Si d’entrée de jeu la situation est claire, Clément veut divorcer de sa femme Évelyne mais celle-ci exige un remplaçant, la suite se révélera plus confuse. Entre les vrais-faux prétendants, Vincent, Tino et Archi, se glissent les outsiders comme Richard, Thomas et Sylviane, c’est de main de maître que Mme Schnellbinder de l’agence matrimoniale « Bepp un Hepp » (ça colle et ça tient) mène la danse.
    S’y rajoutent l’amour aveugle de Sophie et les élucubrations de la jeune Rachel, et la coupe est pleine pour une soirée débordante de rires...
    DNA - (23/11/2012)
  • Ich ha alles rangiert, de Bernard Eibel, conte non la descente aux enfers, mais l’ascension dans la folie douce d’un couple heureux, Robert et Ella, dont chaque protagoniste ignore que l’autre avait un enfant d’une précédente union… Une grimpette qui vire à l’hallucination collective si l’on ajoute le brave ami Pierre -celui par qui le "dérangement" arrive et le chassé-croisé d’intervenants suscités par la trouvaille "géniale" d’Ella, qui pour pouvoir avouer à son mari, mais à demi-mot, va essayer d’"adopter" sa fille authentique !
    Pierre travaille au service d’adoption, mais fonctionnaire consciencieux, il ne pourra rien faire sans l’aval de la rigide enquêtrice de la DASS Agathe flanquée, ça ne s’arrange vraiment pas, d’une psychiatre évaporée et pérorante dont le nom sonne comme celui d’un fusil d’assaut, Yvonne Kalaschnitsky.
    Le comique de situation est omniprésent, les répliques de plus en plus folles -Ah ! la cueillette des "Erdbeeren in Island" !- tempérée par celles de la grand-mère dont les apparitions sporadiques font mouche, le metteur en scène Philippe Ganzer a ménagé quelques plages de délire jubilatoires, dont le paroxysme est atteint par l’homérique bataille de… sacs à mains entre Robert et Pierre, grimés en mégères pour les besoins de la cause. Conscient de l’impact, Pierre n’hésitera pas à dévoiler ses mollets de campeur pour… remonter son collant ! Même en dialecte, cela restera un "must see".
    De l’entropie naît l’organisation, dit la Science, au théâtre aussi, surtout quand on ajoute une pincée de sentiment, et on laissera aux futurs spectateurs la surprise de la fin où selon le code, tout sera malgré tout "rangiert". La rigidité n’est pas toujours celle que l’on croit.
    DNA - (20/11/2012)
  • ...Est imaginé alors un scénario absolument déjanté où les mutations d’identité sont si nombreuses que le spectateur ve devra pas oublier une miette de ce pseudo-drame au risque d’en perdre le fil . Evdemment le spectacle est épicé de situations scéniques délirantes.
    L'Alsace - (18/11/2012)
  • L‘intrigue tourne autour d’un homme d’affaires et de son épouse, qui ont respectivement un fils et une fille adultes d’un premier mariage. Mais aucun des deux ne connaît l’existence de l’enfant de l’autre.
    Cependant, chacun des deux s’étant fait passer pour beaucoup plus jeune qu’il ne l’est en réalité, il leur est impossible de confesser qu’ils ont déjà de si grands enfants… Cette famille modèle résistera-t-elle aux investigations des inspecteurs diligentés par l’administration, surtout quand apparaîtront les deux enfants ? Résultat : un enchaînement de situations cocasses qui déchaînent des fous rires.
    Le Républicain Lorrain - (18/11/2012)
  • « Ich ha alles rangiart » (J’ai tout arrangé), comédie en trois actes de Bernard Eibel, raconte les tribulations du couple Sewebein où chacun, sans le savoir, a eu un enfant d’une précédente union. Pour pallier à cette situation on veut faire croire à une éventuelle adoption et Pierre, fonctionnaire et ami du mari, se propose de tout « arranger ». L’intrigue de cette comédie, alambiquée à souhait, s’emballe et provoque imbroglios, quiproquos et rebondissements hilarants et permet aux comédiens de s’en donner à cœur joie...

    DNA - (17/11/2012)
  • Les spectateurs ont été plongés dans des situations cocasses, pleines d’intrigues, d’embrouille chez un couple recomposé. Un homme d’affaires et son épouse, ont respectivement un fils et une fille, d’âge adulte, issus d’un premier mariage. Mais voilà chaque conjoint ignore cette situation. Alors va falloir clarifier les choses et régler le problème. Le public assiste pendant deux heures à des scènes, bien marantes, déchaînant des fous rires à répétition. Finalement tout est bien qui finit bien. Fous rires garantis lors de cet après-midi détente.
    Le Républicain Lorrain - (05/11/2012)
  • Il n’est pas aisé de mener grand train dans un superbe appartement, sans revenus ni profession. Constance a pourtant trouvé la solution, faire tourner la tête d’un riche PDG d’une fabrique de saucisses, ainsi que celle d’un grand maraîcher de la région. « Einer geht mit zweï word’s sportlich » de Bernard Eibel, parle de la crise et des difficultés à gérer une petite entreprise de taille « extraconjugale », de délocalisations et restructurations des couples. Un vaudeville effréné, où il est facile de passer pour un autre sans même le savoir, où une simple coupure d’eau peu engendrer l’hystérie du voisinage !
    DNA - (30/10/2012)
  • L‘intrigue tourne autour d’un homme d’affaires et de son épouse, qui ont respectivement un fils et une fille adulte d’un premier mariage. Mais ils en ont perdu la trace et souhaitent de voir ce qu’ils sont devenus. Pour y parvenir, ils vont multiplier les tours de passe-passe qui ne feront qu’embrouiller un peu plus la situation. Ceci, malgré l’intervention d’une assistante sociale et d’un psychologue. Résultat : un enchaînement de situations cocasse qui déchaine des crises de fou rire.
    L'Alsace - (06/04/2012)
  • La visite de courtoisie a alors duré plus longtemps que prévu. Cette intrusion dans le quotidien des fermiers a provoqué maintes tensions et situations cocasses, au point que le conseil de famille a dû faire preuve d’imagination et user de subterfuges, pas toujours habiles, pour les déloger au bout de quinze jours.
    DNA - (25/03/2012)
  • ... une agréable comédie assez loin des grosses farces et comédies, mais intelligemment parsemée d’humour, pleine de surprises sur fond de scènes cocasses agrémentées de répliques bien ajustées et jeux de mots bien tournés...
    DNA - (22/03/2012)
  • D’Wohrsaawere met en scène l’histoire d’un industriel en pâtisserie, André Wolf qui aspire à passer sa retraite en toute sérénité au fin fond de la campagne. Il tombe amoureux d’une vieille bâtisse et l’achète. Malheureusement, il ignore qu’une servante Charlotte Wisskrüt— au passé un tant soit peu agité y habite en usufruit— et en mémoire d’une lointaine connaissance masculine irlandaise, joue tous les jours de la cornemuse et ce une heure durant.
    Étant diseuse de bonnes aventures, la boule de cristal n’a pas de secrets pour elle, surtout lorsque l’on apprend qu’elle consulte le courrier de ses clients à leur insu avec le concours de Max (Alain Kropp) son amoureux fou de facteur.
    Mais André qui est persuadé qu’on peut tout obtenir en y mettant le bon prix, voudrait « vivre en toute tranquillité, sans bruit ni voisins intempestifs ». Qui de ces deux têtes de mules aussi intransigeante et têtue l’un que l’autre va finir par céder ?
    C’est ce qu’on apprend au troisième acte de cette comédie qui se termine avec une fin bien loin de ce que l’on pouvait deviner !
    DNA - (22/03/2012)
  • ... Les seuls qui pourront rire aux éclats de ces situations folles, ce sont évidemment les spectateurs ! À chaque reprise de cette comédie hilarante, on remplit ses valises de rire et de bonne humeur.
    DNA - (18/03/2012)
  • Ces pérégrinations autour de cette chaussure de basket oubliée par un mystérieux visiteur nocturne ont tenu en haleine les spectateurs des trois premières séances. Jalousie, recherche de la «vérité» et vie quotidienne sont les prétextes à nombre de situations cocasses et de répliques savoureuses... jusqu’au dénouement de cette comédie de mœurs prétexte à quiproquos et dialogues anecdotiques.
    DNA - (15/03/2012)
  • Comment faire quand on ne veut pas s’encombrer d’un bébé ? Adopter un enfant, bien sûr! Facile, si on a dans ses relations un fonctionnaire qui travaille à l’Office de l’Enfance. C’est le cas de Pierre, qui va tout arranger. Il va tout faire pour être agréable à ses amis Robert et Ella et hâter les événements...
    Il les rajeunit tous les deux, ajoute des composantes tragiques à leur vie afin de donner de cette famille une image idéale, en s’inspirant des personnages d’un roman, « Mon cœur retourne à Illhaüsern ». C’est sans compter l’intrusion de Léon, le fils de Robert, et de Vivi, la fille d’Ella, que chacun a toujours caché à l’autre…
    DNA - (07/03/2012)
  • Durant les trois actes de cette comédie hilarante écrite par Bernard Eibel, les spectateurs ont été tenus en haleine et ils ont constamment applaudi les innombrables cocasseries sur scène.
    À la sortie de la pièce, on entendait qu’une seule phrase : « On a bien ri ce soir ».
    L'Alsace - (06/03/2012)
  • "E huddel uff’s schollemeyer’s hoft" est une pièce comique en trois actes écrite par Bernard Eibel. L’action se passe à la ferme Schollemeyer, et les situations cocasses se suivent tout au long de la représentation. Tous attendent que le « vieux » passe la main. Mais ce dernier y met un certain nombre de conditions. Et pour être certain de ne pas se tromper dans son choix, il échafaude un plan qui mettra ce petit monde en effervescence.
    Une succession de gags qui feront oublier au public tous les soucis quotidiens...
    DNA - (29/02/2012)
  • Sans s’attarder sur le thème récurrent de la pièce, cette «Wiwerfìndigkeit», cette misogynie qui poursuit le personnage principal,... on évoquera ces personnages savoureux, en pension dans les chambres d’hôte de la ferme, qui gravitent autour du paysan et qui ne sont peut-être pas d’innocents plaisanciers... La pièce regorge de pittoresques expressions telles : «d’Wiwer lersch emmer no d’r Hochzitt kenna», ce n’est qu’après le mariage que tu apprends à connaître les femmes, ou encore, « dü lauifsch m’r no wiä d’r Fuchs ìn da Hien’r », tu me suis comme le renard derrière les poules et autres trouvailles dignes d’un « Audiard du dialecte »!
    DNA - (28/02/2012)
  • ...Dans ce club de vacances le public pourra suivre les péripéties de clients divers et variés, de ceux qui veulent rester calmement dans leur coin à ceux plus exubérants. Des Alsaciens venus chercher le dépaysement à ceux rassurés de trouver des compatriotes. Dans ces clubs de vacances, les clients viennent parfois pour leur prix avantageux ou pour trouver l’âme sœur. Autant dire que durant trois actes, la scène promet de s’animer de rencontres atypiques, de situations rocambolesques et comiques. Le public ne manquera pas d’aller de surprise en surprise....
    DNA - (24/02/2012)
  • Fil conducteur de cette comédie, la jalousie causée par un mystérieux visiteur qui a laissé des traces de son passage sous la forme d’une chaussure de sport.À partir de là, le propriétaire de lieux, jaloux comme un tigre, échafaude un plan pour mettre un terme aux agissements de celui qu’il soupçonne de rendre visite à sa femme.Le scénario qui en découle est prétexte à nombre de situations cocasses, de répliques bien dans la tradition du théâtre alsacien.
    DNA - (22/02/2012)
  • Sur une plage de Ténérife, à l’ombre des palmiers, se prélassent des touristes dont certains ne passent pas inaperçus ! Les uns sont à la recherche de l’âme sœur, les autres du bronzage parfait, d’autres encore de vacances pas chères… Certains veulent la compagnie de compatriotes alsaciens, d’autres cherchent surtout à les éviter.
    Une valise égarée, et ces vacances tant attendues se trouvent gâchées. Chacun est là, avec ses manies et ses travers, pour le plus grand plaisir des spectateurs qui rient de toutes ces querelles, maladresses et malentendus,...
    DNA - (18/02/2012)
  • Cette pièce de Bernard Eibel a tenu le public en haleine du début à la fin avec ces quiproquos et situations inédites pontuées par l'arrivée de vrais et de faux gangsters...
    DNA - (02/02/2012)
  • ...Cette comédie met habillement en avant les effets de langage du dialecte : jeux de mots et situations cocasses offrent aux spectateurs un bon moment de rire...
    DNA - (02/02/2012)
  • ...Dans cette nouvelle comédie en 3 actes, où toute ressemblance avec des personnes connues est fortuite, l’humour et la dérision sont omniprésents avec des situations et des quiproquos cocasses, mis en relief par la truculence des dialogues. Une cure de rire vivement recommandée pour fuir la morosité du quotidien, sans aucune contre indication...
    DNA - (23/01/2012)
  • Le célibataire endurci se voit imputer la paternité de plusieurs enfants après avoir participé à un stage agricole au lycée d’Obernai. Un comble pour lui qui déteste les femmes et les enfants depuis une ancienne histoire d’amour qui s’était mal terminée. Comme dans un thriller, le suspense tient jusqu’au dénouement très surprenant. Tout commence avec l’arrivée d’un bébé tombé du ciel à la ferme. Puis les péripéties s’enchaînent sur un rythme délirant, tous les hôtes apportant leur grain de sel...
    DNA - (19/01/2012)
  • Pour les nombreux amateurs de théâtre alsacien, intrigués par le titre dialectal de la pièce, dont l'expression « Funzel », il faut préciser que l'auteur a utilisé une métaphore pour désigner à la fois une horloge (tocante) qui intervient dans le scénario et pour désigner ironiquement la belle-mère (toquée).
    DNA - (12/01/2012)
  • ...C’est une histoire de famille monoparentale très actuelle. Christiane Lättatzün est la veuve de Sepp, dont le portrait est suspendu dans la salle de séjour. Animatrice d’une émission culinaire elle est restée célibataire, jusqu’à ce que ses deux filles projettent d’épouser les fils de la brasserie Deckel, dont la veuve est très à cheval sur les principes. La situation familiale de Christiane devient alors un problème… à suivre.
    DNA - (11/01/2012)
  • Sous le tableau de Sepp, portrait figé d'un être bedonnant à l'allure sympathique, se déroule de drôles de choses dans la cossue salle de séjour de la famille Lättezuhn. Une famille monoparentale (dans l'air du temps) régit par Christiane soit-disant veuve, chanceuse de surcroît. Le trouble dans l'harmonie familiale survient car ses deux filles veulent se marier… Pourquoi faire ?, demande la mère à l'instar de Jeanne la gouvernante et amie et de la famille. Jeanne qui sait bien des choses et ne manque pas de commentaires acerbes.
    DNA - (26/11/2011)
  • L’intrigue nous livre les péripéties amoureuses de Christiane Lättatzun, veuve de Sepp, animatrice d’une célèbre émission culinaire à la télé, qui est toujours un cœur à prendre. Ses deux filles souhaiteraient épouser les fils de la brasserie Deckel. Or Mme Deckel ne doit pas connaître la situation matrimoniale de Christiane afin de ne pas compromettre les unions envisagées…
    DNA - (08/11/2011)
  • Vendredi soir dernier, dans une salle bien remplie, cette pièce en trois actes de Bernard Eibel, présentée par l'Association Théâtre et Loisirs d'Aspach-le-Haut, a déclenché des cascades de rires dues à des successions de quiproquos et des situations cocasses.
    Un sujet peu banal et un peu farfelu que les douze comédiens amateurs, bien dans leur personnage, mènent tambour battant. Imaginez Mesdames, vous consignez votre mari, un peu comme un enfant remis à la crèche, et partez vaquer à vos occupations.
    Seulement, voilà, le grain de sable s'infiltre chez les hommes qui en profitent pour bien s'amuser dans le dos de ces dames. Qui des femmes ou des hommes sont les plus à plaindre ? Les hommes consignés ou les femmes libérées ?

    La consigne pour hommes, ça peut fonctionner, mais attention, gare aux maris malins...
    DNA - (18/03/2011)
  • Et si pour de vrai, dans la vie d’aujourd’hui tout va de travers, il ne faut pas louper l’occasion de l’oublier un peu en allant voir comment s’en sortent d’autres, ces personnages de Bernard Eibel tellement réels...
    L'Alsace - (06/03/2011)
  • ...Une pièce comique en trois actes, pleine de rebondissements et de quiproquos qui déclenchèrent le rire chez un nombreux public, fidèle et connaisseur....
    DNA - (26/02/2011)
  • « D'Manner Consigne ». Avec un tel titre, on imagine déjà combien la vision de l'égalité hommes-femmes sera égratignée. Les clichés seront, pour sûr, largement exploités pour donner lieu à bien des scènes cocasses, à des jeux de mots et à des expressions qui occasionneront de nombreux rires.
    La pièce raconte l'histoire d'Yvonne. Elle a ouvert un magasin un peu particulier puisqu'il s'agit d'une consigne pour hommes. Les femmes peuvent y déposer leurs maris et s'adonner tranquillement au shopping et autres occupations.
    La maman d'Yvonne, Claire, doit initier ces hommes aux tâches ménagères, et plus particulièrement, au repassage. Charel, le mari d'Yvonne, est en quelque sorte le cobaye de cette expérience inédite. Il doit essuyer les plâtres en jouant le premier client.
    Les femmes vont-elles récupérer leurs maris en bon état ?
    DNA - (26/02/2011)
  • Il s’agit d’une comédie en 3 actes de Bernard Eibel intitulée « Ich süech a Mann fuer mini Frau ». Le rire est garanti tant la pièce est cocasse et pleine de rebondissements. La scène débute au moment ou Évelyne désespérée vient d’apprendre par son mari lui-même qu’il a une maîtresse et qu’il demande le divorce. Ce moment de désespoir passé, celle-ci est d’accord pour divorcer mais à la seule condition que Clément lui trouve un nouveau mari et surtout que celui-ci lui plaise.
    L'Alsace - (18/02/2011)
  • ...La pièce suit les déboires des différents personnages confrontés à la succession de Fritz le père. Celui-ci échafaude un plan machiavélique pour observer de son vivant, le déroulement des choses après sa mort... Remuante à souhait, la pièce est servie par des acteurs à la performance hilarante et réjouissante. La salle comble a succombé aux rebondissements successifs de cette histoire improbable. Bonne dose de rire...
    DNA - (29/01/2011)
  • ...une histoire pleine de rebondissements et de situations comiques. Un chatelain poursuivi par l(érotomanie d'une cantatrice, dépassé par ses débordements et réactions hystériques sont autant de sources de malentendus et de scènes désopilantes. Un beau-frère, inventeur illustre, créateur e la plus belle rose et vivant dans son monde, apporte cette dimension délirante qui nourrit un vaudeville de belle facture...
    DNA - (25/01/2011)
  • Ech han weder kenna làcha! Ech han mich schun lang nemm so amüsiert!" Voilà les réactions qu'on pouvait entendre à la sortie. Et si on pouvait ça et là distinguer quelques larmes, c'était de rire, naturellement. Mais de quoi s'agit-il donc? "S'Dantanascht", comédie de Bernard Eibel apparaît comme le meilleur remède contre la morosité et le temps gris de ce mois de janvier. Une succession de quiproquos entre tantes qui n'en finissent pas d'arriver et trois hommes qui n'auraient pas dû arriver... Nous n'en dirons pas plus...
    DNA - (20/01/2011)
  • Les débuts s'annoncent chaotiques dans une trame complexe, avec des situations inextricables et des combines louches du personnel de l'établissement. Tout va mal dans cette structure sociale des Tilleuls : le cuisinier renvoyé est remplacé par un traiteur qui livre de maigres repas sans saveur, l'infirmier masseur fait subir des séances de sport exténuantes. Que trame la direction ? Heureusement que les «vieux» ont plus d'un tour dans leur sac pour déjouer le complot.
    DNA - (17/01/2011)
  • ...Écrite par l'auteur Bernard Eibel de Reichshoffen, cette pièce en trois actes met en scène les déboires et tribulations d'un couple d'Alsaciens en vacances aux Canaries. Après avoir gagné un séjour sur l'île de Ténériffe « tout compris », Paul et Germaine Bass vont apprendre à leurs dépends ce que l'on peut entendre par « Alles inklusiv » : perte de bagages, rencontres inattendues, situations cocasses et quiproquos sont autant de ressorts à l'action et de prétextes pour s'amuser...
    dna - (24/11/2010)
  • Une histoire à rebondissements où chaque personnage tient sa place dans un imbroglio de situations hilarantes... Le public est ravi et rit des bons mots et du jeu des acteurs qui sont salués par des applaudissements nourris.

    DNA - (26/10/2010)
  • ... Cette pièce est une comédie en trois actes de Bernard Eibel, un auteur maintes fois interprété par la troupe avec à chaque fois un énorme succès, car les pièces de cet auteur s'intègrent facilement dans la troupe. La pièce se joue dans un domaine viticole, géré par Carine avec l'aide de son chef d'exploitation et des ouvriers Guschtel et Seppel ainsi que de la femme de ménage et cuisinière Mathilde. La situation financière de l'exploitation est dans le rouge, ce qui amène l'intervention de l'huissier Marcel Babber et la convoitise de la concurrente, Fernande Willnochmee. Les arrivées de Micheline et du clan du château Goldenberg, Victorine du Raaweblat de son neveu Gilles et de sa copine Judith ainsi que l'ami de Gilles, Benoît. Toutes ces présences compliquent encore plus la situation et entraînent des quiproquos et scènes cocasses tout au long de la pièce. Tout y est pour faire passer une agréable soirée aux spectateurs.
    DNA - (22/10/2010)
  • ...Le public est embarqué dans une série de rebondissements, de gags, de quiproquos où finalement le bon sens paysan va l'emporter en dépit de l'agent de la banque et du notaire...
    DNA - (04/03/2010)
  • ...Cette banale chaussure isolée éveille sa curiosité et de questions idiotes en réponses sottes, Raymond se persuade que sa femme Antoinette a un amant. Dès lors sa jalousie aussi sournoise qu'injustifiée va miner la quiétude de cette famille et son entourage car Raymond n'a qu'une idée en tête : trouver ce Schlappe Casanova...
    DNA - (04/02/2010)
  • ... une oeuvre de Bernard Eibel tout en finesse où situations cocasses et répliques inattendues alternent à propos d'histoires de location et d'intrigues amoureuses...
    DNA - (02/02/2010)
  • ...Bernard Eibel met en scène une maison de retraite avec l'ensemble des acteurs qui occupent habituellement les lieux. Directrice, médecin, animateur et bien-entendu les seniors. Un établissement très spécial, il faut bien le dire. On y soigne les retraités d'une façon un peu particulière.On en veut surtout aux bourses bien remplies de ces personnes fortunées. Il faut faire en sorte qu'elles disparaissent le plus rapidement possible. C'est donc à coups de facéties, jeux de mots et de comique de situations que les comédiens provoquent fous rires et amusements. On baigne dans le dialecte alsacien avec délice...
    DNA - (02/02/2010)
  • ... Dynamique et rebondissante, cette comédie loufoque n'a pas ménagé le moindre temps mort tout au long des trois actes. Les spectateurs ont ri de bon coeur, souvent aux éclats...
    DNA - (02/02/2010)
  • ...S'en suit ensuite une série d'imbroglio entre acheteurs potentiels et vendeurs réticents. Coups bas et scènes plus hilarantes les unes que les autres se succèdent pour le plus grand plaisir des spectateurs...
  • ...une pièce en 3 actes de Bernard Eibel où la promesse dans neuf mois d'une prochaine naissance engendrera des relations plutôt tendues entre les différents occupants de la ferme des Schollemeyer. Un petit mélodrame qui déclenchera une avalanche de rires pour les spectateurs...
    DNA - (13/01/2010)
  • A combien de reprises dit-on à des amis «viens passer quelques jours chez moi!» mais très souvent, les personnes ne donnent pas suite à l'invitation. Mais voilà que cette fois-ci, cela ce concrétise lorsque le fils du fermier, garagiste dans la commune, invite son ami, directeur d'une banque en ville, à passer quelques jours de vacances à la campagne, au bon air. ...Le public qui ira de surprise en surprise, ne sera pas déçu...
    DNA - (09/01/2010)
  • ... Cet imbroglio a entraïné les spectateurs à travers maintes péripéties et moult rebondissements, le tout sur un rythme théâtral soutenu...
    DNA - (23/02/2009)
  • ...L'histoire, pour la résumer simplement, est celle de trois soeurs célibataires propriétaires d'une grande maison dans laquelle elles ont loué un appartement à un jeune homme qui, lui-même, a deux sous-locataires copains. Le décor est planté pour permettre tous les quiproquos imaginables. L'amour et l'argent sont les deux éléments clefs de cette pièce de Bernard Eibel et c'est bien l'amour qui triomphe à la fin, mais que d'éclats de rire pour en arriver là!
    DNA - (15/01/2009)
  • Dans une salle bien remplie, les spectateurs ont pu apprécier une pièce dans le « pur style Eibel », inextricable à souhait, avec des rebondissements inattendus et des situations désespérées à tout bout de champ. Les huit acteurs ont su faire vivre une histoire comme d'habitude peu banale, avec des personnages hauts en couleur. Et cette fois-ci, pas question de belle-mère envahissante, de couples qui se cachent ou d'amour impossible. Mais plutôt un jeu de cache-cache entre un père qui ne devrait pas être là où il est et des protagonistes qui ne lui veulent pas toujours que du bien. Ce qui l'amène à s'adapter à des situations qui lui demandent de se glisser dans la peau d'une autre personne, voire même de changer complètement d'apparence. Dans la salle, le public doit s'accrocher pour s'y retrouver...
    DNA - (12/01/2009)
  • Dans cette comédie en trois actes de Bernard Eibel, il est question d'un agriculteur aisé, mais malade imaginaire. Ne vivant que pour sa maladie, il se fait livrer directement ses médicaments par un charlatan. S'agissant d'une affaire juteuse, ce dernier s'associe à un guérisseur miraculeux afin de profiter au maximum de la situation. Jusqu'au moment où la famille se rend compte qu'il s'agit purement et simplement d'un trafic malhonnête, les individus en question ne cherchant qu'à déplumer le propriétaire de la ferme. Il faut donc trouver une solution pour les faire fuir, ce qui n'est pas chose aisée, le malade menaçant de déshériter tout le monde.
    DNA - (08/01/2009)
  • Cette chaussure perdue met tous les protagonistes de cette histoire invraisemblable à rude épreuve et provoque toute une série de mini-drames dans la maisonnée. C'est un peu l'histoire de Cendrillon à rebrousse semelle, parce qu'ici on ne recherche pas la belle, mais son prince charmant ! La pièce est alerte, les dialogues savoureux avec une ribambelle de bons mots au passage qui sont la signature de Bernard Eibel. Au jeu des sentences truculentes énoncées sans coup férir, du genre « Vu a eckig Hirn, kann m'r net verlanga as es rund lauft » (« A une cervelle en coin, on ne peut pas demander de tourner rond »),
    DNA - (06/11/2008)
  • La jalousie dans le couple, les relations délicates avec les beaux-parents, le grain de sel de la bonne, les petites annonces, les facéties des grands-pères, la rivalité des grands-mères, tout ça autour des cris du petit Jéroôme; voilà à peu près un résumé de ce qui vous attend dans cette pièce en trois actes tout à fait caractéristique du quiproquo burlesque. Un mélange d'époques et de situations qui font le charme du théâtre alsacien...
    L'Alsace - (31/10/2008)
  • ...le thème c'est la jalousie, avec toute l'exploitation que peut en faire le théâtre en dialecte, avec des situations cocasses qui se succèdent à un rythme effréné... Dans cette pièce en trois actes, le public aura ample matière à se dilater la rate au vu des situations désopilantes qui y foisonnent...
    DNA - (29/10/2008)
  • "Un ça va, avec deux c'est du sport" ou "Un ça va, deux, bonjour les dégats". Quels que puissent être les termes choisis, ils n'enlèverons rien au sel de la pièce, riche de tous les bons ingrédients du vaudeville dialectal: situations improbables, dialogues échevelés, personnages complètement "barrés". A la limite, ça pourrait être du Feydeau dialectal, autour du triangle amoureux, si ce n'est que nul mari n'intervient dans ces tribulations...
    L'Alsace - (21/10/2008)
  • ...Une comédie de moeurs où une jeune mariée distraite oublie de communiquer les informations de base à son nouvel époux, une famille atypique avec des pièces rapportées différentes au possible, des intrus qui contribuent à augmenter la confusion, la pièce se déroule sur un bon rythme avec nombre de rebondissements...
    DNA - (28/03/2008)
  • Comme toutes les comédies de Bernard Eibel, cette pièce est un conservatoire du dialecte alsacien. Il ressort de belles expressions, de petits bijoux de derrière les vieux mots. A ce petit jeu, la soubrette s'est montrée imbattable, poussant la verve plus loin que le bouchon...
    DNA - (12/03/2008)
  • ...Marcel Stern l'aubergiste et trésorier de l'association "Animation Villageoise" sursaute en lisant son journal. Un article mentionne que des individus ont subtilisé des carcasses de porcs d'un camion accidenté non loin du village. Son émoi est partagé Joseph son serveur, surout quand jeanne la commère voisine annonce qu'une inspectrice enquête déjà dans le village!... La suite est à la hauteur de l'attente du public: haut en couleur, avec des situations aussi cocasses qu'incongrues, une succession de gags, de quiproquos et de rebondissements... En somme, une comédie comme on les aime pour une soirée divertissante, histoire de se changer les idées avec une bonne dose de fou-rire assurée.
    DNA - (28/02/2008)
  • ...Les traits de caractère appuyés et les répliques acidulées mais pleines de bon sens entraînent la salle dans des éclats de rire très communicatifs...
    DNA - (05/02/2008)
  • .... Inévitablement des rencontres improbables assureront une succession de situations cocasses. La scène sera le théâtre d'une animation exceptionnelle où aucun temps mort ne sera de rigueur et tiendra le public en haleine.
    DNA - (23/01/2008)
  • ... L'histoire de la pièce? Sur fond de scandale immobilier dans un charmant petit village d'une vallée vosgienne, un maire à l'égo surdimensionné et un curé de village très protecteur s'affrontent... Quand en plus débarque dans le village une charmante jeune femme à la recherche de son père... et dont la maman a passé sa jeunesse dans le village... On se pose la question: "Wer isch de Bàbbe?"
    DNA - (10/01/2008)
  • C'est un vaudeville comico-policier signé Bernard Eibel. "Buch uff de Bodde, hand in d'Höeh!" (Entendez "ventre à terre, les mains en l'air") s'intitule ce nouveau morceau de Bravoure de l'auteur bas-rhinois, qui met en scène neuf acteurs...
    L'Alsace - (06/01/2008)
  • ... La pièce en trois actes écrite par Bernard Eibel est riche en rebondissements, assortie des subtilités du dialecte alsacien...
    DNA - (09/12/2007)
  • ...la journée commence très mal pour eux, ils sont totalement dépité devant la mauvaise nouvelle qui les assomme : le franc ne vaut plus rien, il faut absolument s'en débarrasser. Pensant avoir l'idée du siècle, ils veulent écouler leur stock au vieux, c'est-à-dire au père de Elise, en prétendant vouloir lui racheter la maison. Les Langstricher aussi vont tenter de le rouler. Mais qu'à cela ne tienne, le vieux est peut-être vieux, mais...
    DNA - (16/02/2007)
  • ...c'est une pièce très fine inspirée par une approche fidèle du vaudeville... Elle est basée sur un excellent jeu de chassés-croisés. Les situations se font et défont, biscornues, ambigües, au demeurant très drôles. Les quiproquos sont de mise et le rire va bon train...
    DNA - (05/02/2007)
  • ... Une situation vraiment actuelle d'un semi-remorque renversé qui a deéversé ses carcasses de porcs sur l'autoroute. Le bruit se répand au village, mais en un rien de temps la voie est nettoyée et les porcs ont disparu. Où sont-ils?
    DNA - (18/01/2007)
  • De Pfetter un sini Frau (le parrain et sa femme), est une comédie bien accueillie par tout le monde. Comble de bonheur, elle ne manque pas de sel... Sa particularité cependant est d'être rattachée au présent. On y évoque en effet un enlèvement et des terroristes. Mais qu'on se rassure, sur un ton uniquement badin et humoristique. Quant au thème général, il est lui aussi d'actualité : un mariage, des parents, des beaux-parents.. des maîtresses ! Bref, du quotidien.
    DNA - (31/10/2006)
  • ... Les situations sont burlesques, les personnages désopilants, et l'histoire est bien construite. Agréable divertissement qui fait le plein d'expressions savoureuses du dialecte alsacien.
    DNA - (27/02/2006)
  • Constance vit séparée de son mari, Seppel depuis de longues années : il vit au Brésil et elle en Alsace du nord. Pour l'agrément et pour s'assurer un train de vie décent, elle compte sur ses deux amants, Grégoire et Jean-Claude, qui lui tiennent compagnie à tour de rôle dans la villa dont tous deux paient le loyer. Pour éviter qu'ils ne se rencontrent, Constance prend prétexte des fréquentes visites de sa mère aux principes moraux très stricts, alors que celle-ci n'a en fait jamais mis les pieds chez elle. Son amie, Lucette, venue d'Australie pour la voir, va l'aider à maîtriser une situation délicate quand Jean-Claude, qui s'est blessé chez elle, reste plus longtemps que prévu alors que Grégoire vient prendre ses quartiers...
    L'arrivée inopinée de la mère de Constance et d'Hervé, le mari de Lucette, vient encore compliquer la situation, sans oublier Mimosa, un voisin inverti et Antoine, le plombier, plus fort en gueule qu'habile homme de l'art. Le pompon est décroché avec la venue des deux épouses légitimes dont il faudra endormir la méfiance.

    DNA - (16/02/2006)
  • ...Il lui faut organiser les rencontres sans que ceux-ci ne s'aperçoivent qu'ils sont deux à honorer la même cliente... Et au fur et à mesure que cette intrigue avance, la dame doit faire appel à son imagination et à son sens de l'improvisation pour faire face à une situation devenant progressivement compliquée. Le rocambolesque se mêle au burlesque provoquant inévitablement chez le spectateur des fous rires sans fin...
    DNA - (09/02/2006)
  • ... L'outrecuidance des uns face à la spontanéité du biotype des autres forme une confrontation en scènes du quotidien... Des quiproquos de situations, des retrouvailles insolites, des intérêts et attitudes d'allégeance pour un prêt... Mais comment se débarrasser de ces hôtes quelque peu intrus et pourtant à ménager?...
    L'Alsace - (16/01/2006)
  • ... La pièce a proposé des rires et des quiproquos en pagaille tout au long des trois actes mettant la famille Schollemeyer dans de beaux draps...
    DNA - (09/01/2006)
  • "Ech Suach a Mann fer mina Frau". En traduction cela donne «Je cherche un homme pour ma femme». Lourde tâche pour un mari qui désire divorcer, sous cette seule condition posée par sa femme. De quiproquo en quiproquo, le couple finira par ne plus se séparer. Happy end ! Une pièce en dialecte alsacien très drôle, invraisemblable et hilarante...
    DNA - (24/12/2005)
  • ... cette pièce démarre sur les chapeaux de roue dès le premier des trois actes qui se déroulent dans un décor d'intérieur moderne bien soigné. Elle met en scène un père fantasque, versé dans l'art du loufoque et maître es déguisements, jamais à court d'idées pour se sortir de toutes sortes de situations, même les plus invraisemblables...
    L'Alsace - (29/11/2005)
  • ...dans ce labyrinthe de l'arbre généalogique des "Schmitt et Cie", les personnages mis en scène sont attachants et le thème choisi s'apparente à une prouesse artistique. Les histoires de clocher qui découlent de l'orthographe homonymique de la descendance des "Schmitt" ne laisse pas indifférent un public friant de rebondissements...
    DNA - (12/03/2005)
  • ...c'est une pièce très moderne, avec des personnages tout à fait actuels, qui pourrait se passer n'importe où de nos jours. La finesse de l'observation des contemporains, caractéristique de Bernard Eibel, est présente tout au long de ce divertissement. On y trouve pêle-mêle une mère célibataire aux moeurs plutôt libres, un fils qui « a réussi » à 23 ans, une fille de 19 ans tout à l'inverse. Comme dans de nombreuses autres comédies de l'auteur, la bonne à tout faire de la maison est celle qui est le plus bourrée de bon sens. Viennent se greffer là-dessus trois individus très cocasses et une autre mère assez spéciale, indispensables dans le déroulement de l'intrigue.
    DNA - (10/01/2005)
  • ...Tous ont eu le sentiment que l'auteur de « E Platz uff'm Stammbaum », Bernard Eibel devant sa table de travail et avec sa plume, a pris beaucoup de plaisir en l'écrivant...
    DNA - (20/11/2004)
  • ... Une soirée agréable pour une pièce pas comme les autres, une pièce pleine d'humour, de belles répliques, des finesses, et pas forcément un fou rire sur toute la ligne, mais une fin différente des issues traditionnelles, que l'on ne devine pas...
    DNA - (11/11/2004)
  • ... Bien sûr, le public s'est un peu perdu dans cette farce cagoulée où l'on passe son temps à se passer le masque, à se nouer la ficelle et à se monter le baillon! Mais les répliques sont vives avec des petits bijoux d'un argot dialectal d'une saveur inimitable et... intraduisible!...
    DNA - (01/03/2004)
  • La pièce Es fehlt Wien! de Bernard Eibel a amusé le public au-delà des espérances avec son enchaînement de situations cocasses, arnaques. De quoi générer des successions de fous rires !
    DNA - (19/02/2004)
  • Le Théâtre alsacien de Mulhouse aime les défis. C'en était un de monter pour les fêtes la comédie « Oscar » de Claude Magnier rendue célèbre par un Louis de Funès au sommet de son art. Bernard Eibel, auteur dialectal bas-rhinois l'a traduite en alsacien en la résumant dans un très beau titre « D'r valislà krieg »... Tous les ingrédients sont réunis pour passer une très belle soirée de détente. L'intrigue tient de la gageure, mais c'est sûrement le charme discret de cette comédie où la guerre des valises n'en finit pas de rebondir. Ajoutons les bons mots du traducteur, qui fait briller la langue alsacienne dans sa verve qui résume en quelques mots une situation compliquée...
    DNA - (15/12/2002)
  • En temps normal, les préparatifs d'un mariage tout comme le jour des noces, sont prétextes à la joie et à la comminion d'esprit entre invités. Sous la plume de Bernard Eibel, toutefois, l'événement heureux s'est mué en situation loufoque, voire carrément incontrôlable. L'auteur bas-rhinois en a bâti une pièce titée "Nemmi dicht!" ("plus étanche" traduction littérale, mais qui dans ce cas précis, pourrait se traduire par: "qui a pété une durite!"...
    L'Alsace - (29/10/2002)
  • ... Au fil des trois actes s'enchaînaient quiproquos et rebondissements burlesques, menant le public vers un improbable épilogue qui a fait rire les nombreux spectateurs. Tous ont beaucoup apprécié la saveur des locutions alsaciennes qui ne sont plus guère utilisées de nos jours.
    DNA - (03/03/2002)
  • • • • La troupe du « Elsasser Theater vo Ketziga » (ETK) remonte sur les planches du Dorfhus ce soir à 20 h 30 avec « Un des soll ebs gann ? », une comédie en trois actes signée Bernard Eibel. Le fou rire est garanti dans cette sixième comédie montée par l'ETKde l'ETK. Le spectateur est en coulisses et assiste à une satire du théâtre local, observant une troupe villageoise qui s'improvise. Tout foire, rien se passe comme prévu...
    DNA - (05/01/2002)
  • ...La comédie de l'auteur bas-rhinois Bernard Eibel, présent dans la salle, raconte les tribulations rocambolesques d'une famille composée, décomposée et recomposée... Un sujet très contemporain. Petit à petit, l'histoire prend forme, dans un décor très «léché» et le public suit cette évolution avec un grand plaisir...
    DNA - (27/11/2001)
  • Écrite par Bernard Eibel, cette comédie en trois actes, qui va de rebondissement en rebondissement, est une sombre histoire de famille entre les Schmidt et les Schmitt qui voient d'un mauvais oeil l'arrivée d'un oncle sorti de nulle part, mais qui devient fort intéressant lorsque les deux familles apprennent qu'il pourrait s'agir d'un noble.
    DNA - (29/11/1999)
  • Cette comédie en un acte raconte l'histoire de M. Spranger, qui mène une vie de fêtard et rentre tous les soirs passablement éméché, depuis que sa femme est partie en vacances. Celle-ci, voulant garder un oeil sur son mari, lui expédie un perroquet pour l'espionner et compte sur l'oiseau pour lui rapporter les faits et gestes de son époux lorsqu'elle reviendra.
    DNA - (04/11/1999)
  • ...Dans la grande lignée du répertoire dialectal, l'intrigue fait intervenir valets et servante, un comique de situation et une bonne dose de quiproquos dans des affaires où héritage et amour ne seront compatibles qu'en dernière minute....
    DNA - (18/02/1999)